La proposition est de Geneviève.
Elle s'adresse non seulement à la fille de Drummondville, mais à celle qui habitait à quelques maisons de Monsieur Jean-Paul Roy, l'inventeur (incontesté, ha !) de la poutine.
Manger une bonne poutine est donc un processus long :
- Trouver un moyen de transport
- Se rendre à Drummondville
- Sur le boulevard St-Joseph (sortie 177) aller au Roy Jucep
- Commander la poutine de votre choix (ma préférée est la Spoutnik)
À l'extérieur de Drummondville, point de salut !
Bien que la poutine sur Snack Shack à Aylmer est un compromis acceptable en cas d'envie irrépressible.
Difficile de réussir une bonne poutine à la maison.
Réussir ses frites, ça va. Il suffit de les faire à la Belge.
Pour le fromage, comme on boycotte le fromage Lemaire, cette fromagerie de Drummondville a qui fourni le fromage en grain de la toute première poutine ayant été vendu à des étrangers (saguenéens), on lui préférera le St-Guillaume (qui a comme avantage de pouvoir être trouvé en Outaouais). Le fromage en grain de La Trappe à fromage ? Son fromage en grain est très bon, alors je ne sais pas, peut-être...
Tout le secret de la bonne poutine est dans la sauce.
Et je ne connais aucune bonne recette de sauce à poutine maison.
Désolée, Ricardo.

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